Qui Emmanuel Macron a-t-il visité à Rungis ?

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Dans un Tweet de l'Elysée, Emmanuel Macron, accompagné de Marc Fesneau, évoque le travail de nuit et les ports de charges, à prendre en compte dans le calcul des droits à la retraite. Crédits : © Elysée

Encadré d’un important service de sécurité, le président de la République a circulé dès 5h du matin ce mardi 21 février dans le pavillon de la viande de Rungis, après une collation avec le président du Syndicat des grossistes commissionnaires négociants en Viandes Christophe Deplanche. « Il a vite été entouré, il n’est pas arrivé au bout », s’est amusé un témoin. Emmanuel Macron a cependant pu rendre visite aux entreprises de la triperie, comme Prodal et Tripes Cathelin. Accompagné notamment  du ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Marc Fesneau, le président Macron a essentiellement communiqué à la presse généraliste présente un message sur la nécessité de réformer le système de retraites. Le MIN de Rungis était choisi pour ses horaires de nuit et ses ports de charge, ses opérateurs ayant commencé à travailler jeunes. « On le prend en compte dans le calcul », dit-il dans un Tweet de l’Elysée. Emmanuel Macron s’était précédemment rendu à Rungis en 2017, lors des Etats Généraux de l’Alimentation.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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