La production mondiale de poulet va progresser de nouveau en 2026, alimentée avant tout par la Chine et le Brésil. Les échanges mondiaux vont continuer à se développer, sous l’effet d’une progression générale de la consommation.
110,7 millions de tonnes, c’est la production de poulet attendue dans le monde en 2026 par l’USDA, soit une hausse annuelle de 3 %. Tous les principaux bassins affichent une croissance, mais les deux moteurs de la progression mondiale sont la Chine (+5 % à 17,3 millions de tonnes) et le Brésil (+ 2% à 15,8 millions de tonnes). L’Union européenne est attendue en croissance de 1 % à 12,3 millions de tonnes.
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14,8 millions de tonnes de poulet devraient être exportées en 2026, c’est 3 % de plus qu’en 2025. Les échanges progressent sous l’effet de prix compétitifs et d’une demande mondiale bien orientée. L’USDA s’attend à une bonne résistance du Brésil (+4 % à 5,2 millions de tonnes), malgré la guerre au Moyen-Orient qui perturbe ses envois. Le géant pourrait consolider ses envois sur des marchés où la Chine a moins d’accès (Japon, Corée du Sud, Mexique). Cette croissance insolente des envois chinois (+29%) et brésiliens devrait limiter les opportunités pour l’Union européenne, la Turquie, l‘Ukraine et la Thaïlande, remarque l’USDA. Même tendance aux États-Unis, plombés par les faibles prix mondiaux, la concurrence brésilienne au Mexique et la chute de la demande cubaine.