Quels projets pour la coopérative Advitam ?

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Armel Lesaffre, président du groupe Advitam. Crédits : © Advitam

Le 6 décembre 2023, Armel Lesaffre, président d' Advitam et de la coopérative Unéal, s’est félicité de la bonne performance de son groupe lors d’un point presse organisé au siège social de Saint-Laurent-Blangy près d’Arras. Le chiffre d’affaires du groupe a progressé, passant de 1,6 milliard d’euros en 2022 à 1,9 en 2023 et surtout, après une perte de 3,5 millions d’euros en 2022, Advitam affiche un résultat net positif de 15, 6 millions d’euros. « Ces bons résultats sont en partie dus à la rationalisation des coûts de fonctionnement et à notre recentrage sur nos activités agricoles et de distribution. »

S’adapter au cahier des charges des entreprises agroalimentaires

Parmi les 12000 agriculteurs adhérents (dont 6000 pour la coopérative Unéal), certains travaillent pour des grands groupes de l’agroalimentaire comme Nestlé, McCain ou Tereos. Ces derniers transforment petit à petit leurs cahiers des charges afin de s’orienter davantage vers une agriculture régénérative et décarbonée. « C’est pourquoi, nos services techniques travaillent en relations étroites avec les services de ces entreprises pour guider nos agriculteurs et les aider à s’adapter. » 

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Advitam investit également dans la R&D, la modernisation de ses outils et mène actuellement des études sur la possibilité d’implantation de panneaux agrivoltaïques. En 2023, ces investissements ont représenté 500 000 euros.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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