Olivier Bonnefond, gérant de Pulvécenter, le plus gros acteur dans le monde du contrôle pulvérisateur viticole, revient pour nous sur les principaux problèmes rencontrés.
Devant à présent être réalisé tous les trois ans, sauf dans le cas d’un appareil neuf, dont le premier contrôle a lieu cinq ans après l’achat, le contrôle pulvé doit être effectué par un établissement accrédité Cofrac (norme Iso 17 020). Soyez vigilants ; il n’y aurait qu’une vingtaine d’entreprises homologuées. « Or si le contrôle est effectué par un organisme non accrédité, il ne vaut rien », insiste Olivier Bonnefond, gérant de Pulvécenter, le plus gros faiseur viticole, présent sur tout le territoire.
Pulvécenter a lancé un kit nommé Vintie. Il contient un colorant, un rouleau de 100 mètres de papier hydrosensible et des gants en nitrile. Pour 50 euros, on peut ainsi tester simplement et sur toute la hauteur de végétation l’efficacité de ses réglages. Si le résultat n’est pas satisfaisant, Olivier Bonnefond recommande de modifier un seul paramètre (pression, vitesse d’air, angle de diffusion, vitesse d’avancement, etc.), et de repasser dans les rangs.