Installation Préparer les étudiants à leur projet d’installation

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Mardi 5 avril dernier, au lycée de Rochefort-Montagne, les équipes de la Chambre d’agriculture du territoire Combrailles ont animé des ateliers thématiques afin de préparer les étudiants à leur possible projet d’installation.
Quand on souhaite devenir agriculteur, beaucoup de questions se posent : à qui dois-je m’adresser d’abord ? Quels sont les dispositifs d’aide, d’accompagnement, de financement ? Quel choix de production, de commercialisation ? Autant de questions qu’il est toujours plus simple d’aborder quand on a été préparé. C’est tout l’objectif de ces journées : faire rencontrer étudiants et professionnels de l’installation pour lever les incertitudes et amener les porteurs de projets à se poser les bonnes questions.
Richard Randanne, agriculteur sur le territoire et élu à la Chambre d’agriculture du Puy-de-Dôme, a introduit cette journée : « un projet d’installation se construit autour de considérations technico-économiques bien sûr, mais pas seulement. Devenir agriculteur est un projet de vie et vos considérations personnelles doivent être prises en compte. Une installation réussie  n’est pas seulement une affaire qui tourne, c’est aussi une vie de plaisir et de bien-être ». Cet objectif de sérénité a été le fil rouge de cette journée.  Six ateliers étaient proposés : je m’oriente et j’identifie mes interlocuteurs ; je sécurise ma structure ; je travaille à plusieurs ; j’étudie la faisabilité ; je valorise ma production ; je finance mon installation. Les 40 élèves étaient répartis en petits groupes et participaient, tour à tour, aux différents ateliers. Ce nouveau format a permis à plus de proximité et donc davantage d’échanges entre conseillers techniques et étudiants.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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