Toujours les mêmes tendances sur le marché des poules de réforme la semaine passée. En poules de batterie, l’offre était suffisante pour répondre aux besoins du moment, d’autant plus que l’activité des différents outils d’abattage était écourtée la semaine dernière par le férié du 14 juillet. En poules de reproduction, le marché restait atone avec une demande qui manquait de souffle et des disponibilités qui s’étoffaient. Les lots non programmés étaient ainsi toujours compliqués à gérer. En parallèle, le commerce de la viande restait assez morose. La demande africaine se montrait calme avec des tarifs qui demeuraient bas. Les abattoirs étant vigilants quant à l’évolution de leurs stocks, les prix pratiqués à la production ne bougeaient pas de leurs planchers. Certains éleveurs éloignés des unités d’abattage étaient d’ailleurs toujours appelés à participer au frais de transport.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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