Avec une semaine de 4 jours Porc : un commerce un peu décevant

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Les cours du porc sont restés stables mardi à Plérin, lors de la séance décalée pour cause de Pentecôte, puis n’ont gagné que 0,3 centime jeudi. Une petite déception pour l’amont qui avait vu les cotations françaises progresser depuis plusieurs séances et les acheteurs se faire un peu plus présents depuis le déconfinement. Mais la semaine écourtée a diminué les besoins des abattoirs et la météo toujours exceptionnellement froide n’est pas propice aux barbecues. Cet aspect du marché devrait d’ailleurs s’améliorer la semaine prochaine, avec le retour de températures de saison. Comme les opérateurs devraient être aussi un peu plus aux achats pour regarnir les frigos des grossistes avant la réouverture de la restauration le 9 juin, le commerce pourrait être plus tonique. À l’export, les opérateurs français rapportent une bonne tenue des ventes vers l’Asie en général. Du côté de la Chine en particulier, on note un petit ralentissement de la demande, et des prix en baisse. C’est souvent le cas à cette période, d’autant plus cette année alors que la production locale semble repartir.

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Chez nos voisins européens, le commerce est globalement régulier. Prix stable en Allemagne, toujours fermes en Espagne.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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