Porc : Bigard restructure ses outils

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Le site Socopa du Neubourg n'abattra plus de porc Crédits : © Google Maps

Le groupe Bigard restructure ses outils d’abattage de porcs, pour concentrer son activité à Evron, en Mayenne.

La première annonce a été celle de l’anticipation de la fermeture de l’abattoir Socopa (Groupe Bigard) de Celles-sur-Belle. Elle était prévue pour 2024, mais l’incendie qui l’a touché fin septembre a changé la donne. 

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Depuis, la stratégie du groupe, qui veut concentrer son activité porc à Evron (Mayenne) se dessine au fil des prises de paroles des syndicats dans la presse locale. 

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Fin de l’abattage de porc au Neubourg et à Sablé-sur-Sarthe

Les chaînes dédiées au porc dans les abattoirs Socopa du Neubourg (Eure) et Charal de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) vont fermer. Les volumes de Celles-sur-Belles sont déjà transférés à Evron depuis l’incendie, le reste a déjà commencé. « Le transfert a débuté, il y a six mois. D’ici début 2024, la production de porc aura disparu sur Sablé. En revanche, c’est le jackpot pour Évron qui va récupérer une grosse charge d’abattage et de découpe », confie Xavier Morvant, délégué syndical central CGT du groupe Bigard au journal Alpes Mancelles libérées. Certains salariés des autres sites pourraient se voir proposer de rejoindre celui d’Evron, qui emploie déjà 930 personnes.

Lire aussi : Départ de Bigard : quel avenir pour le Marché du Porc Breton à Plérin ?  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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