Cotations Pas d’œufs, mais la demande industrielle cale

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Marché et prix des œufs au 4 mai

Calibré : Deux ambiances sur le marché de l’œuf de table. D’un côté le tout-venant pour le conditionnement, où l’origine France reste nécessaire, avec peu de disponibilités sur les codes 1, 2 et 3 et très demandée avec une consommation toujours dynamique. De l’autre, le calibré destiné aux grossistes où le marché se détend notamment à cause d’un fort courant d’importation mais aussi des classiques perturbations liées aux fériés. Dans ce contexte, les cours des œufs calibrés s’effritent.

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Pression des importations d'ovoproduits

Industrie : Plusieurs industriels rapportaient une activité très calme en cette semaine de quatre jours et n’anticipaient pas vraiment de reprise à court terme puisque cette année mai réserve un nombre important de jours fériés. Beaucoup jugeaient ainsi les commandes d’ovoproduits décevantes, que ce soit car leurs clients ralentissent les fabrications à cause de la baisse de consommation ou car ils s’approvisionnent en entier liquide importé maintenant que les cahiers des charges sont plus ouverts. Les opérateurs concernés étaient donc peu aux achats et sur des bases de prix en nette baisse. D’autres, plus rares, rapportaient toujours un bon courant d’affaires sur l’origine France et toujours des difficultés à trouver la marchandise française dont ils ont besoin, faute de retour de l’offre.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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