Les tribunaux espagnols et français se sont prononcés en faveur de Chep dans deux cas distincts sur le commerce illégal de palettes. Le tribunal espagnol de Getafe (Madrid) a requis une peine de six mois de prison à l’encontre d’un recycleur de palettes reconnu coupable d’avoir tenté de vendre des matériels Chep bien que le loueur l’ait averti du caractère illégal de la chose. En France, un homme a été condamné à dix mois de prison avec sursis et au remboursement des frais imputés à Chep après avoir été reconnu coupable d’avoir volé et vendu 2 500 palettes bleues.

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