Œufs : un marché qui manque d’entrain

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Calibrés : Le marché français de l’œuf calibré tendait à marquer le pas au lendemain du 14 juillet. Le calme s’est intensifié dans les grandes agglomérations et dans les régions peu touristiques. Si certains opérateurs jugeaient l’activité satisfaisante dans les zones de villégiature, elle n’avait rien d’exceptionnelle pour la période pour d’autres. En parallèle, l’offre, peu évolutive, se révélait suffisante pour répondre aux besoins du moment. De quoi laisser les tarifs stables à baissiers selon le calibre et l’opérateur considérés.
En œufs tout venant destinés au conditionnement, le marché restait lourd et globalement excédentaire. Les ventes se révélaient poussives et des concessions tarifaires étaient relevées.
Sur le marché des œufs alternatifs, le commerce manquait dans l’ensemble de tonus en bio et en plein air dont les disponibilités s’étoffaient.

Industrie : Très peu de changements sur le marché des œufs destinés à l’industrie. Dans la continuité des semaines précédentes, le commerce français a globalement manqué d’entrain cette semaine. Les entreprises d’ovoproduits présentant toujours des besoins modérés, la demande en spot s’est révélée mesurée. Les échanges se sont globalement effectués sur des niveaux de prix similaires à la semaine dernière. À noter que le commerce à l’export vers les pays du nord de l’Europe semblait de plus en plus concurrentiel avec le placement d’autres fournisseurs européens. En revanche, un regain d’opportunités à l’export vers l’Espagne a été relevé par certains vendeurs ces derniers jours, sur des bases tarifaires plutôt situées sur le haut de la cotation française.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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