Œufs : la Rabobank s’attend à une croissance mondiale de 22 %

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La croissance de l’œuf en Europe réside davantage dans la valeur que dans les volumes, selon la Rabobank. Crédits : © Généré par IA

La demande en œuf va continuer d’augmenter fortement sur la prochaine décennie, projette la Rabobank, avec pour moteur l’Asie, l’Afrique et l’Amérique du Sud. En Europe, la croissance est davantage liée à la valeur qu’aux volumes, avec la transition vers l’alternatif en cours. 

La demande des pays émergents devrait conduire à une croissance de 22 % du marché mondial des œufs d’ici dix ans, selon les projections de la Rabobank. Le marché a déjà doublé sur les trente dernières années, passant de 46 millions de tonnes en 1995 à 99 millions en 2025. C’est la protéine animale, avec le poulet la plus en croissance sur la période. 90 % de la croissance anticipée va provenir d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, selon les experts néerlandais.

La croissance n’est pas seulement tirée par la démographie, mais plutôt de meilleures disponibilités et un changement des habitudes et des préférences de consommateurs plus urbains. En parallèle, la demande sur les marchés matures s’oriente vers les œufs alternatifs, mais aussi des offres plus fonctionnelles, comme des promesses santé sur les omégas 3. La croissance de l’œuf en Europe réside davantage dans la valeur que dans les volumes, selon la Rabobank. Seuls 2 % des œufs sont échangés sur le marché mondial et l’Europe pourrait perdre en compétitivité avec ses contraintes réglementaires sur l’environnement et le bien-être animal mais les auteurs du rapport évoquent l’importance, pour les opérateurs, d’investir dans l’automatisation, la robotique, la surveillance électronique (notamment en rapport avec la grippe aviaire) et la réduction du gaspillage.

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Prix des œufs au Vendredi 19 septembre 2025

Ce vendredi, pas de changement sur le marché de l’œuf calibré. Les opérateurs peinent à satisfaire la demande, bien présente, en alternatif. Néanmoins sur la cage, certains se disent en mesure de répondre aux commandes, quoi que difficilement. Ce qui les pousse à maintenir les cours d’autant plus que des œufs importés, y compris d’Ukraine, sont toujours présents à Rungis. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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