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Œuf : la grippe aviaire en Espagne inquiète

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Les détections de grippe aviaire dans la zone de Valladolid sont liés épidémiologiquement Crédits : © Ministère de l'Agriculture en Espagne

L’évolution des prix des œufs français, au  octobre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), alors que la grippe aviaire s’étend dans les élevages en Espagne. 

Les autorités sanitaires espagnoles ont confirmé le 6 octobre un nouveau cas de grippe aviaire à Valladolid, à 5 km du foyer découvert le 19 septembre, ce sont près de 100 000 poules qui ont été abattues. Les enquêtes ont déterminé que les deux foyers sont liés au cas précédent et sont considérés comme secondaires.  La région étant dense en élevage, de nombreux œufs sont bloqués sur place. À Madrid, c’est une ferme de 200 000 pondeuses qui a été touchée le 6 octobre. Sa production était destinée à la capitale espagnole. Un cas qui fait suite à un foyer identifié dans la région le 1er octobre et qui concernait 450 000 poules. Les opérateurs espagnols réclament que l’état ordonne le confinement des volailles, apprend-on par la presse nationale ibérique. Au total, plus de 2,5 millions de poules ont été abattues et 1 million ont leurs oeufs bloqués car proches d'un foyer. 

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Prix des œufs en France au 7 octobre

Sur le marché français de l’œuf calibré ce jour on notait toujours de fortes divergences entre opérateurs. Les uns, confrontés sur la région parisienne à la concurrence importée non soumise à l’ovosexage, et à un flux persistant d’œufs ukrainiens jugent le marché difficile à tenir. D’autres, dont les clients commencent à voir arriver moins d’œufs espagnols, constatent un regain de commandes. D’autant plus que l’offre est tout aussi rare en Belgique et aux Pays-Bas, où les prix ont progressé. Une tension accentuée par les cas de salmonelles en élevage qui complexifient la logistique. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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