Négociations commerciales : Pourquoi Brin d’Olivier doit augmenter ses tarifs de 11%

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La société drômoise spécialisée dans les olives et l’huile d’olive, Brin d’Olivier, affirme avoir besoin d’augmenter de 11% ses tarifs auprès de la grande distribution. Pour l’entreprise, les coûts de production s’envolent. Sur ce besoin de hausses, « la quasi-intégralité représente le coût des matières premières agricoles », explique son président, Bruno Fleith.

A cela s’ajoute d’autres difficultés liées à une production d’olive faible dans toutes les zones de production et sur toutes les variétés d’olives en raison du dérèglement climatique et de la sécheresse historique. « On note ainsi des répercussions majeures sur le calibre du coup plus petit des olives et un tonnage global en très forte baisse sur tout le bassin méditerranéen. Pour exemple, les oléiculteurs de la région de l’AOP Nyons, partenaires du Brin d’Olivier, qui sont en train de terminer leurs récoltes, réalisent cette année autour de 10% de la récolte de 2021 pour les olives de table. Nous prévoyons donc des prix d’achat jamais atteints sur le bassin méditerranéen », fait-il savoir.

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La hausse des prix de l’énergie, l’augmentation des coûts de transport et la difficulté à se procurer des emballages (forte hausse du prix du verre et difficultés d’approvisionnement) viennent compliquer la situation. « Le verre utilisé pour la création des bouteilles d’huiles d’olive et des bocaux d’olives se fait de plus en plus rare : nous allons ainsi être contraint de changer de modèles », explique le président.

« La société drômoise redouble d’effort pour trouver un terrain d’entente avant le 1er Mars, date à laquelle les nouveaux tarifs doivent être appliqués », précise-t-il.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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