L’AGPB s’alarme des conséquences économiques de la petite récolte engrangée cette année en grands cultures et demande un plan d’aide d’urgence pour le secteur céréalier.
« Avec une production évaluée en deçà des 30 millions de tonnes pour le blé́ tendre, les céréaliers français vont vivre une campagne particulièrement tendue, peut-être l’une des pires depuis 30 ans », s’alarme l’AGPB dans un communiqué daté du 6 août. Cette nouvelle déconvenue qui survient après plusieurs campagnes difficiles « va accroître les difficultés des exploitations et mettre en péril un nombre significatif d’entre elles », estime le syndicat céréalier.
Un plan d’aide demandé en urgence pour soutenir les céréaliers
Face à cette moisson jugée « catastrophiques dans plusieurs départements » l’AGPB demande donc un « plan de mesures exceptionnelles » d’urgence incluant :
-la mise en place de cellules de crise dans les départements les plus touchés ;
-le déblocage du fonds d’allégement des charges ;
-l’exonération de la taxe sur le foncier non bâti ;
-l’allégement des charges sociales ;
-une avance des aides de la PAC majorée à 80 % au plus tard le 15 octobre 2020.