Réservé aux abonnés

[Mis à jour] Un commerce de la viande plutôt calme

- - 2 min
En viande et en volaille, comment ont évolué les achats des Français au premier semestre 2024 comparé à la même période en 2023 ? Crédits : © VP

Mis à jour le 27/09 à 16h45 avec données Kantar

La fin du mois, qui plus est de septembre et son cortège de dépenses de rentrée, n’est jamais propice au commerce de la viande et cette année ne fait pas exception. D’autant plus qu’avec l’inflation les consommateurs se montrent particulièrement prudents. C’est ainsi que plusieurs opérateurs évoquent un commerce plutôt calme. Un ressenti qui peut être confirmé par les chiffres Iri rapportés par Interbev, selon lesquels les dépenses des ménages en viande brute hors volaille ont reculé de 0,4 % sur les semaines 33 à 36 comparé à la même période de l’an dernier. Comme, dans le même temps, les prix ont progressé, les volumes se replient davantage.

D'après Kantar, sur la P9 de 2022, les achats des ménages de viande ont chuté de 8,3 % en volume par rapport à la même période de l'an dernier, la baisse atteint -15,3 % pour les ménages modestes, mais tout de même -10,9 % pour les ménages aisés.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Les restaurants prudents dans leurs achats

Les grossistes rapportent un flux correct vers les cantines mais les restaurants d’entreprises n’ont pas repris leur niveau d’avant Covid, tout comme la restauration à table. Les pièces à bouillir et braiser retrouvent une place sur les cartes et sont recherchées. En veau, le niveau de prix atteint décourage certains acheteurs.

Des prix de la viande stables

Dans l’ensemble, les prix de la viande sont stables à haussiers en viande ovine, en veau et viande bovine, car à la prudence de la demande répond une offre très limitée. Au vu de l’évolution des prix du vif, aucun renversement n’est attendu à court terme.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires