L’Onav se lance pour accompagner la végétalisation de l’alimentation

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Un communiqué de presse de l’Onav (Observatoire national de l’alimentation végétale) invite à découvrir cet organisme indépendant à but non lucratif né en 2020, qui a réuni un conseil de scientifiques et de professionnels de santé apportant leurs compétences en matière d’alimentation végétalisée (végétarienne, végane, flexitarienne). L’Onav appelle à une plus large diffusion des recommandations officielles, des bonnes pratiques alimentaires et des consensus scientifiques afin d’accompagner l’actuel processus de transformation alimentaire. Il veut se faire l’interlocuteur privilégié des journalistes sur ces questions. Le site internet de l’Onav présente deux positions très documentées sur la complémentation en vitamine B12. L’une des deux publications constate qu’aucun végétal ne représente à l’heure actuelle une source d’apport suffisamment fiable. Sur ce site internet, l’Onav fait appel aux dons (défiscalisés) et aux adhésions, ces derniers devant être exclusivement des professionnels de santé reconnus par l’État français, des docteurs en biologie et des chercheurs publiant sur le thème de l’alimentation végétale dans des journaux à comité de lecture. Présidé par un jeune de sensibilité animaliste, Florimond Peureux, l'Onav ne sort apparemment pas, sur son site, de la sphère nutritionnelle. Son slogan est "Ensemble, cultivons l'alternative".

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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