L’extension du marché de Rungis se fera près du Triangle de Gonesse

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Le 7 mai, le Premier Ministre Jean Castex a annoncé une batterie de mesures en faveur du département francilien du Val d'Oise. Certaines d’entre elles concerne la thématique de l’alimentation et de la production locale. Cela concerne particulièrement les 110 hectares d'une ZAC située au sud du Triangle de Gonesse.

En l’occurrence, et cela a été confirmé par la Semmaris, gestionnaire du marché international de Rungis, une partie des activités sera dédiée à l’extension du marché de gros parisien.

Ce projet avait été évoqué par le PDG de la Semmaris, Stéphane Layani, dans l’interview qu’il avait donnée à FLD en février dernier.

Voir ici l’interview de Stéphane Layani

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Le projet, baptisé "Agoralim", comporte un espace de production agricole sur le Triangle de Gonesse et une ou deux plateformes de distribution situées à proximité.  Il visera « notamment à favoriser le développement de la production locale et des circuits courts, en ligne avec les nouvelles attentes des Franciliens en matière de consommation de produits frais » explique la Semmaris dans son communiqué.

Cet aménagement représenterait un investissement de 600M€. La Semmaris travaille sur ce projet dans une démarche de co-construction avec l’ensemble des parties prenantes pour trouver l’implantation la plus adaptée à ses activités.

En novembre 2019, l'abandon du projet de méga-complexe commercial et de loisirs Europacity,  annoncé par Emmanuel Macron, avait reposé la question du devenir de 280 hectares de terres agricoles sur les quelque 700 que compte le Triangle de Gonesse. Il était devenu un point de crispation entre les élus locaux et militants écologistes.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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