Végétal Les Nouveaux Fermiers devient Happyvore

- - 1 min
Les allumettes végétales HappyVore seront disponibles en magasins à partir du 8 novembre 2021 Crédits : © HappyVore

Le spécialiste français des alternatives végétales à la viande Les Nouveaux Fermiers a changé de nom pour devenir HappyVore. Pour accompagner cette modification, la start-up lance une campagne de communication sur les réseaux sociaux ainsi que des affiches sur les bus de Paris, Lille et Lyon et dans le métro parisien.

Présents dans 1500 magasins et 1000 restaurants, la jeune société réalise « 20 % de croissance chaque mois ». « Ce nouveau nom explique mieux ce que nous faisons. Il est plus simple et plus efficace. Il sera de plus mieux adapté lorsque nous exporterons, ce qui arrivera d’ici deux ou trois ans », précise Guillaume Dubois, président et co-fondateur de HappyVore.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

communication
Suivi
Suivre
réseaux sociaux
Suivi
Suivre

La société lance par ailleurs des allumettes végétales, alternatives aux lardons traditionnels, le dixième produit de leur catalogue. Au prix de 3,49 euros la barquette, elles contiennent plus de protéines que les vrais lardons pour seulement 3 % de matières grasses.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires