Les JA présentent une année 2019 dynamique

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Les jeunes agriculteurs et leurs partenaires pour la traditionnelle conférence de presse et la signature de la convention du PAI. Crédits : © Marion Ghibaudo

Les exploitants Nathan Mouret et son oncle Pascal Rouvière, au Bleymard, ont joué les hôtes de marque pour la traditionnelle conférence de presse de début d’année des Jeunes agriculteurs (JA). Pascal Rouvière est installé depuis 2000 et Nathan Mouret l’a rejoint en 2018. L’exploitation élève des Aubrac pur race et quelques labels rouges, en système traditionnel, qui pâturent sur les pentes du mont Lozère.
Ce 9 janvier a été un moment de réflexion sur une année 2019 riche en événements, et qui a aussi permis la signature de la convention avec les partenaires du Point accueil installation, bureau fonctionnant sous la houlette des JA. Une particularité lozérienne qui donne de bons résultats sur le terrain.
2019 a commencé en fanfare avec les élections à la chambre d’agriculture, menant à une victoire de la liste menée conjointement par les JA et la FDSEA. Ces élections permettent aux Jeunes agriculteurs de s’arroger une place de choix à la table des négociations sur les dossiers importants de l’agriculture lozériennes pour les six années à venir.
« Mais un combat en suit un autre », a prévenu Vincent Bonnet, président des Jeunes agriculteurs. « Pour le début d’année 2020, l’organisation s’est mobilisée pour les élections MSA et des Jeunes agriculteurs sont présents sur toutes les listes du département » a relevé fièrement le président.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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