Aquitaine “Les Délices de Mady” ont un projet innovant de compote

- - 1 min

Le Conseil régional d'Aquitaine a attribué une aide de près de 77 000 € à la SARL “Les Délices de Mady” à Marsac-sur-l'Isle (Dordogne) pour la construction d'un laboratoire de transformation de fraises et le développement de nouveaux produits. Pour diversifier son activité et valoriser sa surproduction, la société a travaillé sur un projet de recherche et développement portant sur plusieurs concepts de produits élaborés à base de fraises. Un laboratoire de transformation agroalimentaire de 450 m2 sera implanté à Cré@vallée Nord. Ce projet vise la mise au point d'une compote pour adultes, avec un positionnement haut de gamme et un packaging adapté. Le projet, présenté lors de l'Appel à manifestation d'intérêt “AMI 2014-Innovez en agroalimentaire !” dans la thématique “Valorisation des matières premières régionales”, a reçu un avis favorable du Comité technique. “Les Délices de Mady”, créés pour commercialiser des fraises de Dordogne, ont instauré en 2008 une activité de production propre (20 t). L'entreprise a développé, depuis 2010, un partenariat privilégié avec sept producteurs locaux : 400 t de fraises et petits fruits rouges sont vendues surtout à la GMS et à des grossistes.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

matières premières
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires