Les chambres d’agriculture mesurent l’autonomie protéique des élevages

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Catherine Calvar et Florence Maupertuis, chambres d’agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire. « Le projet Terunic mis en place dans le cadre du programme régional SOS protein a pour objectif d’évaluer l’impact territorial des stratégies d’amélioration de l’autonomie protéique. » Crédits : © D. Poilvet

Les chambres d’agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire ont présenté en juin dernier les résultats de leurs travaux portant sur l‘autonomie protéique des exploitations porcines qui fabriquent leurs aliments à la ferme. Les ingénieurs des deux structures ont testé un outil de diagnostic dans 20 élevages des deux régions. Il en ressort que l’autonomie protéique peut atteindre 40 % des besoins de l’exploitation si l’élevage autoconsomme ses céréales. Elle peut aller jusqu’à 54 % quand l’exploitation produit des protéagineux (pois, féveroles). Des leviers permettant d’améliorer son autonomie sont proposés aux éleveurs, comme la réduction de la teneur en protéines des aliments, l’utilisation de coproduits locaux et de tourteaux de substitution, ou encore un meilleur ajustement des apports aux besoins des porcs en engraissement.

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