La Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises (FEBPF), qui représente les industries du secteur et les réseaux de terminaux de cuisson, refuse que la TVA sur les sandwichs passe à 7 %, comme le veut le gouvernement pour réduire les déficits. Les entreprises de la FEBPF « réfutent » l’argument de la restauration commerciale qui souhaite une assiette la plus large possible pour éviter les distorsions de concurrence. Elles rappellent que les sandwichs sont consommés par « les populations les plus modestes ». En outre, ces entreprises subissent « des hausses très importantes des prix des matières premières (farine, beurre, cacao) et des énergies », qui ne peuvent pas toujours être répercutées sur les prix. La Fédération demande à « maintenir le taux réduit de 5,5 % à l’ensemble des produits de l’alimentation qui ne bénéficient pas d’une prestation de restauration » pour « ne pas pénaliser les consommateurs » et un secteur d’activité qui emploie 40 000 salariés et réalise 5 Mds Eur de CA.
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