L’engrais d’Ÿnsect est autorisé

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L'engrais d'Ÿnsect s'inscrit dans l'économie circulaire. Crédits : © DR

Le producteur français d’ingrédients à base d’insectes Ÿnsect vient d’obtenir de l’Anses l’autorisation de mettre en marché son engrais naturel d’insecte Ÿnfrass. Cet engrais est constitué de déjections (ou « frass ») de Tenebrio Molitor, l’espèce de vers élevés et nourris avec des coproduits céréaliers au sein de la Fermilière Ÿnsect de Dole, dans le Jura. : Ÿnsect a « à cœur de devenir un partenaire local pour les agriculteurs, maraichers, viticulteurs et amateurs de jardinerie en proposant des engrais naturels performants, pour boucler le cycle des nutriments ; que ce soit dans le Jura avec Ÿnsite ou dans la Somme avec la première unité Ÿnfarm à venir », souligne Antoine Hubert, président d’Ÿnsect, dans le communiqué d’annonce.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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