Dans le Finistère, avec seulement 518 000 litres de lait bio produit avec de l’herbe, le Gaec de Kergoat dégage 52 000 euros de revenu disponible pour chacun de ses quatre associés. Son secret : une stratégie qui sort des chemins battus et beaucoup de rigueur technique.
Dans une série de messages sur Twitter, l’éleveur laitier plus connu sous le pseudonyme d’AgriSkippy a brisé un tabou dans l’agriculture : évoquer ses difficultés financières. Elles viennent de se tarir avec la dernière échéance d’un prêt trésorerie. Une situation que partagent beaucoup d’éleveurs émus par son témoignage.
À la Ferme de la Meuh, dans le Morbihan, les vaches sont traites toute l’année une seule fois par jour. Depuis un an et demi, les éleveurs trouvent leur compte dans la monotraite aussi bien financièrement qu’en termes de qualité de vie.
Thierry Douce, agriculteur en EARL avec son fils Fabien à Saint-Quentin-le-Petit, dans les Ardennes, se fixe un cadre rigoureux pour vendre une partie de sa production avant moisson. Une stratégie qu'il applique ensuite rigoureusement pour éviter les déconvenues... et les regrets.
Gwenaël Carrée a transformé prématurément en volières et véranda superposées son bâtiment de 82 000 pondeuses en cage, tout en minimisant la réduction de cheptel.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Pauline Duchesne et Ludovic Desphelippon élèvent 520 chèvres à Semblançay, en zone AOP Sainte-Maure de Touraine. Il y a trois ans, ils ont décidé d’investir dans un nouveau bâtiment, plus fonctionnel, pour leur confort et celui de leurs animaux.
David Moisan, éleveur de charolaises et président de la section viande bovine de la FNSEA de Loire-Atlantique a interpellé les éleveurs de bovins viande via Twitter.
Elisa Morel, 23 ans, en stage pré-installation au sein de sa future exploitation, est tombée sous le charme de la race Hampshire présente sur la ferme et souhaite diversifier ses productions.
Les associés du Gaec du Bertrand dans l’Indre ont choisi l’autonomie alimentaire pour leur élevage de 240 truies naisseurs-engraisseurs. Ils ont intégré le soja dans leur assolement et récupèrent des tris de semences de lentilles et de pois grâce à leurs capacités de stockage.