Les prix du sucre étaient relativement stables en semaine 34 malgré les craintes renouvelées sur l’offre dues à la pandémie de Covid-19 et aux conditions météorologiques. Il devient de plus en plus difficile de se procurer du sucre pour l’exportation en raison de la situation de l’épidémie au Brésil (premier producteur mondial) mais aussi en Inde. Le Brésil, deuxième pays le plus endeuillé après les États-Unis, recense à lui seul 112 304 décès du Covid-19, selon un bilan établi jeudi par l’AFP à partir de sources officielles. Les aléas climatiques qui pèsent sur deux autres pays producteurs, la Thaïlande (pluies irrégulières pendant la saison de la mousson) et la Chine (le débit des rivières est réduit, ce qui entrave l’irrigation des cultures), agissent comme des amortisseurs pour les prix face à une demande morose.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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