Dans un contexte d’offre limitée Le prix des agneaux est toujours plus haut

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Attention, cet article est ancien. Voir l'article du 8/12/25 Les prix de l’agneau remontent à l’approche des fêtes 

80 centimes de hausse entre la mi-août et la mi-novembre, le prix moyen pondéré de l’agneau français n’avait jamais connu pareille ascension. Le précédent record de Pâques 2021 est allégrement pulvérisé et, à 7.84 €/kg en semaine 46, le cours dépasse de plus de 10 % son niveau déjà élevé de la même période de l’an dernier. L’offre est toujours assez réduite. Selon Agreste, les abattages d’agneaux reculaient de 3 % en têtes et 2.3 % en volume sur le mois d’octobre, ce qui contribue à tirer le marché vers le haut. En cumul sur 10 mois, le nombre d’agneaux abattus est sensiblement égal à celui de 2020.

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Autre facteur de hausse des cours, la baisse des disponibilités de viande ovine importée sur le marché français. Certes, les chiffres des douanes disent le contraire, avec une hausse affichée de plus de 30 % en septembre, mais c’est qu’ils comptabilisent les volumes britanniques en transit vers d’autres pays. Agreste précise : « Après estimation des volumes réexportés, les importations destinées au marché français seraient en repli de 6,9 % par rapport à septembre 2020. Elles seraient proches de leur niveau de 2019. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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