Le plan sur le PCAE en Languedoc-Roussillon

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Les financements publics accompagnant le dispositif s’adressent aux demandeurs répondant aux exigences suivantes : être exploitant agricole ou être inscrit dans le parcours installation ; toute structure ayant pour objet la mise en valeur directe d’une exploitation agricole inscrite à la MSA : Gaec, SCEA, EARL, associations sans but lucratif, établissements de recherche et d’enseignement agricole, espace-test agricole, fondation, organismes de réinsertion… Pour la filière équine, seuls sont éligibles les exploitants présentant un chiffre d’affaires issu à plus de 50 % de l’activité d’élevage (vente d’équidés, prestation d’entraînement, de dressage ou de débourrage). Les projets seront éligibles dans la mesure où ils présentent une amélioration de la performance globale et de la durabilité de l’exploitation agricole.  Le projet de développement PCAE doit comprendre une description de la situation actuelle de l’exploitation agricole : historique, moyens de production (foncier, bâtiments, équipements) ; les moyens humains, la présentation des ateliers de production (superficie, volume, chiffre d’affaires, circuits de commercialisation) ; une analyse économique et financière des trois dernières années et une description des objectifs de développement sur trois à cinq ans : axes prioritaires, objectifs de développement, plan d’actions, investissements prévus et prévisionnel économique. Par ailleurs, un diagnostic effluents doit être réalisé pour les projets présentant des investissements au titre de la gestion des effluents d’élevage. Ce diagnostic doit être effectué à partir des outils Dexel ou pré-Dexel. Il tient compte de la situation initiale de l’exploitation en matière de gestion des effluents d’élevage, de la réglementation en vigueur et du projet de l’exploitation.

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La suite dans le Réveil Lozère, page 8, édition du 10 décembre 2015, numéro 1337.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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