Le Nutri-Score surtout connu par les cadres

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Seuls 41% des Français connaissent le logo Nutri-Score et contrairement à l’un de ses objectifs premiers, il est surtout connu chez les professions intermédiaires (52%), les cadres et les professions libérales (44%), selon l’enquête Tendances de consommation que le Crédoc vient de publier. Les ouvriers (39%) et les artisans, commerçants et agriculteurs (25%) sont moins nombreux à le connaître. Le diplôme a aussi une influence : plus il est élevé et plus les individus connaissent le Nutri-Score. Les Français ayant un diplôme supérieur au baccalauréat sont plus nombreux que la moyenne à connaître le Nutri-Score. La notoriété de Nutri-Score est de 26 % parmi les non-diplômés et les titulaires d’un CEP ou Brevet des collèges contre 51 % des diplômés d’au moins une licence universitaire.


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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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