Commerce international Le lapin souffre aussi à l’export

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Les volumes de viande de lapin exportés par la France vers l’Italie ont été divisés par deux (-107 téc) au cours des deux premiers mois 2023 comparé à la même période de 2022, d’après Agreste. L’Italie était le premier acheteur de viande de lapin origine France en 2021 et 2022 avec environ 1000 t/an. Toutefois, la consommation de notre voisin s’érode depuis quelques années en passant de 43  500 téc en 2021 à 38 200 téc en 2022.

Marché de niche et une cotation élevée

En outre, le marché de la viande de lapin s’apparente à un marché de niche. « De petits volumes sont exportés. Les effets peuvent être très forts quand un marché ouvre ou se ferme. Ce fut le cas avec les États-Unis », a rappelé Simon Fourdin, directeur du pôle économie de l’Itavi. Ce pays s’est détourné de la viande de lapin française au profit du produit hongrois. Enfin, la cotation nationale du lapin vif était en moyenne à 2,5 €/kg toujours à la même période, soit + 30 centimes sur un an. Les abattages étaient en baisse, - 11 % d’après les données de FranceAgriMer.

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Dégradation de la situation également sur le marché intérieur

La filière ne se porte pas mieux à l’intérieur de ses frontières. Les consommateurs boudent ce produit. Les importations destinées à la RHD ont progressé en janvier-février 2023, + 16,2 tec en origine Chine et + 15,3 tec en provenance de la Belgique, où transitent de nombreuses pièces des pays tiers.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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