Les prix du café, très affaiblis depuis le début de la pandémie, sont fortement remontés la semaine dernière, aidés par une hausse de la monnaie brésilienne de l’ordre de 3,5 %. Quand la monnaie du premier producteur mondial d’arabica se renforce, l’offre a tendance à se réduire, une réaction qui soutient les prix. Les exportateurs préfèrent en effet attendre une baisse de leur devise pour vendre, de façon à tirer alors davantage de recettes en réals de leur café libellé en dollars. Au cours de la semaine dernière, les stocks de café ont diminué. Néanmoins, compte tenu de la récolte record en cours au Brésil et de la baisse de la consommation en dehors du domicile, il est peu probable que la diminution des stocks et la hausse des prix s’inscrivent dans le temps selon certains analystes.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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