Lancement d'un plan abattoir en trois volets

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Le ministère de l'Agriculture annonce le lancement, ce 5 juillet, d'un « plan abattoirs » en trois volets : renforcer les contrôles, et le cas échéant les sanctions, accompagner et investir massivement dans les abattoirs.

- Création d'une inspection nationale en abattoirs

En plus des contrôles existants, de nouveaux contrôles généralisés et coordonnés dans l’ensemble des abattoirs d’animaux de boucherie seront lancés dès septembre 2021. Ils visent à contrôler un point particulier - par exemple l’acheminement des animaux - sur l’ensemble des abattoirs simultanément et de manière inopinée, avec relevé exhaustif des éventuelles non-conformités et mise en place de mesures correctives adaptés et harmonisés. Un bilan et un suivi fin de ces mesures correctives sera assuré pour garantir leur mise en œuvre effective.

Par ailleurs, une force d’inspection nationale en abattoirs, la « FINA », est créée. Six agents seront prêts à intervenir à n’importe quel moment et partout sur le territoire pour la gestion des cas les plus difficiles notamment à la demande des Préfets ou de la DGAL. Cette première force d’inspection pourra être renforcée au regard du retour d’expérience.  

- Sanctions

Le ministre adressera dès cette semaine un courrier à l’ensemble des Préfets pour rappeler les principes de protection animale en abattoir et leur demander d’agir avec fermeté lorsque la situation l’impose.

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"Depuis juillet 2020, l’activité a été suspendue pour 6 abattoirs. Quatre ont repris une activité après des mises en conformité et deux sont toujours fermés", rappelle le ministère.

- Investir

Dotée de 115 millions d’euros, la mesure du plan France Relance a d’ores et déjà permis de sélectionner 123 projets de modernisation sur l’ensemble du territoire. Parmi ces projets, à noter que 44 incluent des dispositifs de contrôle par vidéosurveillance. Il permet également de mettre en place le premier abattoir mobile de France.

Les aides attribuées s’échelonnent de 3 000 euros à 2 millions d’euros, avec une moyenne de 500 000 euros.

" Nous déployons fortement 115 millions d’euros pour investir concrètement dans la modernisation de nos abattoirs. Un tel investissement, inédit par son ampleur, a d’ores et déjà permis de soutenir 123 abattoirs partout sur le territoire. C’est par de tels investissements qu’on modernise le cadre de travail mais aussi améliore le bien-être animal au sein des abattoirs », indique le ministre, Julien Denormandie

Lire aussi : Mode d’emploi du plan de modernisation des abattoirs

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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