La pandémie a bouleversé le commerce de détail en France. Numérique, évolution des attentes des consommateurs, fracture entre les villes et les périphéries, les mutations ont été nombreuses.  Les Assises  du  Commerce  ont  pour  objet  de  réunir  l’État,  les  collectivités  territoriales  et  les  acteurs du secteur dans toute leur diversité, afin de parvenir collectivement à des constats sur les mutations en cours et d’en tirer des  conclusions  sur  les  pistes  de  solution,  certaines  actionnables  à  court  terme,  d’autres  envisageables  à  plus  longue  échéance. 

L’alimentaire, spécialisé ou généraliste, représente à lui seul la moitié du chiffre d’affaires du secteur, la moitié des emplois et plus du tiers des points de vente.

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Au travers de quatre ateliers de travail qui réuniront les acteurs du commerce de détail, dans toute leur diversité ainsi que des experts, des élus locaux et des parlementaires, ces travaux permettront de proposer des mesures opérationnelles d’ici à la fin du quinquennat mais également de poser les bases d’une politique nationale du commerce.

 

Les quatre ateliers :
Reconquête du commerce dans les territoires
Nouveaux modes de consommation et nouveaux modèles économiques
Équité commerciale et compétitivité
Emploi et compétences dans le commerce
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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