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Bio Lait bio : des conversions régionalisées

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La part du bio en lait progresse en Europe. Crédits : © C. Pruilh

FranceAgriMer a présenté récemment un point sur la filière lait bio en France. En 2019, 4 500 fermes étaient détentrices de vaches laitières bio ou en conversion, ce qui représente 243 000 femelles, soit 7 % du cheptel national. 1,1 milliard de litres ont été collectés en 2020, soit 4,6 % de la collecte nationale.

La filière lait bio évolue par vague de conversion, et alors qu’en conventionnel le nombre de livreurs recule chaque année (-4 % en moyenne), il progresse en bio. 

Ce passage au bio est très régionalisé, le Grand Ouest domine, même si le Massif Central se distingue aussi. 

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Le lait bio est plus représenté dans les fabrications de lait de consommation que le conventionnel, produit plébiscité en bio notamment par les parents. 

Alors que le manque gouvernait la filière ces dernières années, les récentes conversions de masse conduise les opérateurs à devoir gérer un surplus. La croissance plus ralentie de la consommation est un vrai défi dans ce contexte. 

Pour mieux appréhender les évolutions de la filière, l’Institut de l’élevage a enclenché un suivi de la conjoncture trimestriel. 

Lire l'analyse de marché : Le lait bio traverse quelques turbulences

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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