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L'abattage à la ferme bientôt autorisé par la Commission ?

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Camion d'abattage mobile du Boeuf éthique Crédits : © Francçois d'Alteroche

Avec Agra

La Commission européenne a adopté le 14 décembre un acte délégué proposant, notamment, d’élargir les conditions d’abattage d’animaux à la ferme par des dispositifs mobiles. Le texte modifie les annexes du règlement européen sur les exigences spécifiques en matière d'hygiène pour certaines viandes, produits de la pêche, produits laitiers et œufs. Il précise que «jusqu'à trois bovins domestiques autres que les bisons, jusqu'à trois solipèdes domestiques (chevaux, ânes, mulets NDLR), jusqu'à six porcins domestiques ou jusqu'à neuf ovins ou caprins peuvent être abattus en même temps dans l'exploitation d'origine, lorsque l'autorité compétente l'autorise».

Lire aussi : « L’abattoir mobile, c’est un besoin impérieux »

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"Une victoire", juge la Confédération paysanne

 Ce règlement doit désormais obtenir (dans un délai de deux mois) l’aval des États membres et du Parlement européen avant de pouvoir entrer en vigueur. «C’est une immense victoire pour l'ensemble des éleveurs et éleveuses et particulièrement pour la Confédération paysanne», salue l’organisation agricole dans un communiqué le 21 décembre. Et de souligner qu’il s’agit de «l’aboutissement de dix années de travail sur le terrain et au niveau institutionnel, en France comme à Bruxelles, pour redonner de l’autonomie à l'élevage paysan et redynamiser un maillage territorial avec des abattoirs de proximité accessibles à toutes et tous».

Lire aussi : Abattoirs de proximité : une vingtaine de dossiers en cours

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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