Négociations commerciales 2021 « La spirale déflationniste doit cesser »

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Julien Denormandie et Agnès Pannier-Runacher hier lors de la réunion du comité de suivi des relations commerciales. Crédits : © agriculture.gouv.fr

« Une meilleure répartition de la valeur est plus que jamais une priorité, dans la droite ligne de la loi Egalim » ont rappelé hier Julien Denormandie et Agnès Pannier-Runacher dans un communiqué, à l’issue d’une réunion du comité de suivi des relations commerciales. Appelant les acteurs de la chaîne agroalimentaire à « pleinement exploiter » les outils mis en place lors des EGA (contractualisation sur la base d’indicateurs de référence de prix et de coût élaborées par les interprofession, encadrement des promotions et hausse du SRP), les ministres ont souligné que « des actions judiciaires sont en cours notamment contre des centrales d’achat ou de référencement ». Et d'informer travailler avec la CEPC aux contrats relatifs aux produits de MDD, avec pour objectif une recommandation début décembre. « A l’exception de la filière laitière, les deux premières années de l’application de la loi Egalim n’ont pas vu disparaître la déflation dans les négociations commerciales annuelles entre les fournisseurs et les quatre principales centrales d’achat des distributeurs : -0,4 % en 2019 et -0,1% en 2020. A cette destruction de valeur, s’ajoute désormais un retour de la guerre des prix dans les linéaires 0,5% de juin 2019 à juin 2020 et jusqu’à -1,3% pour les grandes marques alimentaires », ont pour leur part réagi l’Ania, la Coopération agricole et l’Ilec dans un communiqué commun déclarant « la spirale déflationniste doit cesser ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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