Réagissant aux accusations hier des salariés d’AIM contre Cap 50, actionnaire et principal fournisseur des abattoirs normands, la coopérative dément avoir vidé les caisses de l’entreprise. « Il suffit de voir les comptes de Cap 50 et le niveau de vie des éleveurs pour comprendre que c’est pas comme ça que ça fonctionne », a déclaré Me Laurent Jourdan, l’avocat de la coopérative. Cap 50 a dénoncé des « accusations sans fondements ». Le parquet de Coutances (Manche) a annoncé mardi qu’il allait ouvrir une enquête préliminaire pour abus de bien sociaux. Cap 50, qui compte 120 éleveurs normands, a repris AIM en 2003.
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