La Coopération agricole à l’écoute des jeunes pour mieux cerner leurs attentes

- - 3 min

La Coopération agricole (LCA) lance une « consultation citoyenne des jeunes » pour comprendre leurs attentes en matière d’agriculture et d’alimentation. Il s’agit ainsi d'« œuvrer à une nouvelle France alimentaire », a annoncé l’organisation lors d’une conférence de presse, le 25 janvier.

La « démarche d’écoute et de dialogue avec les jeunes générations » a débuté par une enquête qualitative réalisée auprès d’une centaine de jeunes au mois de décembre 2022. Le second volet se déroule sous la forme de débats citoyens lors de réunions publiques dans les territoires.

Cinq rencontres qui réuniront 150 participants sont prévues. Seront présents une cinquantaine de jeunes « coopérateurs » (agriculteurs ou salariés des coopératives), un panel représentatif d'une cinquantaine de jeunes « non impliqués » dans le monde coopératif, agricole ou alimentaire, et une cinquantaine d’autres acteurs (citoyens plus âgés, élus locaux, représentants de la coopération). Les jeunes conviés auront entre 15 et 25 ans.

Cinq rencontres réparties sur le territoire

La première rencontre se tiendra à Rennes le 26 janvier. Les événements suivants se tiendront à Saint-Etienne, Limoges, Laon et Narbonne.

L’objectif de ces échanges est de « capter les perceptions et les attentes qui feront le monde de demain », explique Dominique Chargé, président de LCA, qui veut ainsi pouvoir « tenir compte des attentes des générations futures » et apporter « de la matière pour contribuer au débat sur la loi d’orientation agricole ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Nous avons besoin que nos activités soient mieux connues et acceptées par les citoyens

Le dispositif de consultation est « une façon de recréer le lien et d’interagir différemment avec nos parties prenantes pour replacer l’alimentation au cœur des enjeux de société », développe Dominique Chargé. Pour lui, les enjeux sont clairs : « si nous voulons assurer nos capacités de production et de transformation demain, si nous voulons relever le défi de la souveraineté alimentaire, nous avons besoin que nos activités agricoles et industrielles soient mieux connues et acceptées par les citoyens, et que nos métiers soient plus attractifs ».

 

 

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires