L’Université de Stellenbosch, près du Cap, vient d’élever le “big mac meal” au rang de “symbole de la mondialisation”. Alter mondialistes et autres jeanpierrecofféistes nous avaient déjà prévenus. Mais c’est sur le plan scientifique que l’Université a voulu se placer, dans le cadre d’une étude sur la mondialisation de l’alimentation humaine. En analysant le hamburger, les frites et le café, les chercheurs ont découvert que « depuis les pommes de terre initialement cultivées en Amérique du Sud, jusqu’à la moutarde inventée en Inde, en passant par les oignons venus du Moyen-Orient et le café d’Ethiopie, nous avons découvert que ce repas contient une vingtaine d’espèces originaires du monde entier. Qu’un seul repas comprenne une vingtaine d’espèces est impressionnant étant donné que l’ensemble du régime alimentaire de certaines sociétés humaines ne comprend que 50 à 100 espèces de plantes. » MacDo, champion de la biodiversité, il fallait y penser.

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