Après avoir présidé à Bruxelles le premier Conseil « Agriculture et Pêche » de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne le 17 janvier, Julien Denormandie a été auditionné, le 18 janvier à l’Assemblée nationale, par les députés de la commission des affaires économiques. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation était interrogé sur le bilan de son mandat.
A cette occasion, le député LREM Jean-Baptiste Moreau a demandé au ministre de l’Agriculture quelles seraient ses orientations politiques dans l’hypothèse d’une reconduction à son poste au sein du gouvernement à l'issue de la présidentielle. Julien Denormandie a évoqué les « sujets très importants » pour lesquels il poursuivrait le travail engagé.
« Un : la rémunération, la mère des batailles »
« Deux : la troisième révolution agricole »
Trois : défendre la « valeur » de l'alimentation, notamment « nutritionnelle ». Le ministre plaide pour un travail sur l'éducation à l'alimentation. « L’alimentation a une valeur » affirme le ministre. Dans le débat sociétal, cela doit « s’imposer comme une force de l’évidence » dès le « plus jeune âge ».
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Denormandie : prêt pour un 2d mandat à l'Agriculture ? C'est ce que laisse supposer son audition par la commission des affaires économiques, ce jour, au cours de laquelle il a esquissé les sujets à poursuivre : rémunération des agriculteurs, 3e révolution agricole, loi foncière… pic.twitter.com/ZWih2lppXB
Lors de cette audition, Julien Denormandie s'est par ailleurs dit favorable - sans préciser d'échéance, à une nouvelle loi foncière, qui nécessitera « une sacrée consultation ». Il souhaite également la mise en place du chèque alimentaire. Un dossier qu’il juge pertinent malgré le retard pris dans sa mise en œuvre.