Jeunes bovins : un peu d’air au-delà des Alpes

- - 2 min

Gros bovins : Le marché italien présente enfin des signes d’allégement. Début 2014, les veaux étaient peu chers et les prix de la viande élevés, ce qui a incité les engraisseurs italiens à mettre en place davantage d’animaux. Faute de consommation, les ateliers sont restés engorgés et les abattoirs ont dû se fournir en animaux lourds, encore plus difficiles à vendre. La spirale baissière s’est terminée il y a quelques semaines, les surplus étaient écoulés en novembre. Alors que la demande est traditionnellement plus présente en décembre, le marché a donc pu renouer avec la hausse. Mais cet essor des tarifs devrait rester mesuré par rapport à l’an dernier. La viande importée prend davantage de place dans les assiettes italiennes, à commencer par l’origine polonaise. L’Institut de l’élevage note que la Roumanie et la République Tchèque lorgnent aussi vers l’Italie. Une concurrence qui s’annonce rude pour la France.

Veaux : Le marché du veau de boucherie est à la traîne cet année. Après un automne clément, qui n’a pas aidé la consommation à démarrer, la demande est restée plutôt mesurée ce qui se traduit sur les cours des animaux vifs. Selon FranceAgriMer, le prix moyen pondéré des veaux de boucherie, en légère hausse, s’établissait à 606,70 euros les 100 kg la semaine dernière, soit presque 5 % de moins qu’à la même date de 2013.

Ovins : Pas de changement de ton en ce début de semaine sur le marché des agneaux. La demande est régulière, quoique peu tonique, mais correspond à l’offre ce qui permet aux cours d’être reconduits. A noter, depuis plusieurs semaines, FranceAgriMer note une anomalie dans les cotations des agneaux O du bassin Nord et ne les publie pas en semaine 49.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

FranceAgriMer
Suivi
Suivre
Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires