« Je me suis installé à Saint Vital, près d’Albertville en Savoie, il y a dix ans après l’obtention de mon bac pro, j’avais tout juste 18 ans. Hors cadre familial, j’ai créé mon activité de A à Z : j’ai monté mon cheptel, qui compte actuellement 95 bovins en races charolaise et blonde d’Aquitaine, plus 250 poules pondeuses et investi dans des bâtiments. Ma production est vendue en direct. J’emploie deux salariés et mon père me donne des coups de main. »
Et racontez-nous votre parcours de rugbyman ?
« J’ai commencé à jouer à l’âge de 8 ans, au plus bas niveau, puis j’ai gravi peu à peu les échelons. J’ai signé mon premier contrat professionnel à 18 ans au club de Bourgoin Jallieu, quelques mois après mon installation. Après avoir joué à Bourgoin, Chambéry, Grenoble, j’ai signé à Lyon au LOU Rugby, il y a deux ans. »
« Je ne réfléchis pas trop, je fais ce qu’il y a à faire ! Et je suis aidé sur la ferme. En général, je passe deux jours sur mon exploitation et cinq jours au rugby, sans oublier que je suis le père de deux enfants en bas âge. Je fais de mon mieux de tous les côtés ! »
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Et comment vous êtes-vous retrouvé porte-parole de McCormick ?
« À la fin d’un match, en signant le ballon McCormick, j’ai rencontré des membres de leur équipe, on a commencé à parler rugby et agriculture. On a sympathisé et ils m’ont dit que j’étais probablement le seul rugbyman professionnel à être agriculteur. En parallèle, j’avais un projet d’achat de tracteur et McCormick est une marque qui me plaît. Ses valeurs correspondent aux miennes : humilité, amitié, etc. Je peux donc les véhiculer à bord du tracteur McCormick X7.624 que je vais utiliser sur mon exploitation. »