Jean-Baptiste Bachèlerie

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Baptiste Bachèlerie, directeur innovation du Creadev. Crédits : © DR

Creadev, fonds détenu par la famille Mulliez intervenant sur la santé et l’agroalimentaire notamment, se renforce avec l’arrivée en tant que directeur exécutif de Yohann Gbahoué, ex-directeur des fusions et acquisitions dans le groupe Orange, et le recrutement de Jean-Baptiste Bachèlerie pour prendre la direction innovation. Diplômé d’AgroParisTech, ce dernier a commencé sa carrière au sein du groupe Nestlé en Afrique puis en France à des postes de responsable de production et d’optimisation des coûts. Il rejoint ensuite le groupe de consulting McKinsey & Co à Londres comme spécialiste du lean manufacturing. Il retourne deux ans plus tard travailler pour le géant suisse comme directeur général d’usine durant cinq ans. Expérience à l’issue de laquelle, il intègre le groupe Danone au poste de directeur industriel de l’usine Evian, pendant quatre ans, puis comme vice-président pour les opérations du groupe en Afrique de l’Ouest. Il part ensuite pour les Émirats arabes unis comme responsable pour les opérations Moyen-Orient et Afrique de Louis Dreyfus Commodities. En trois ans, il contribue à ouvrir cinq bureaux : au Mozambique (pour l’huile de palme), en Éthiopie (café), en Namibie (cuivre), en Arabie saoudite et en Jordanie (pour les grains). En janvier 2015, il arrive au sein du groupe Avril, comme directeur général de la transformation végétale. Poste qu’il occupe près de quatre ans. Au Creadev, il pilote les équipes à l’étranger et les équipes en France dédiées aux start-up et jeunes entreprises innovantes.

Nathalie Marchand

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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