J – 12 pour la 10e édition de Capr’Inov

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Le Pulled Goat, nouveauté culinaire de Capr'Inov Crédits : © PD
Samuel Hérault, président de Capr'Inov entouré de Florent Simmonet (Niort Agglo) et de Romain Chollet (Chollet Traiteur), partenaires du salon Crédits : © PD

Capr’Inov ouvrira ses portes le 26 novembre prochain pour sa 10e édition. Le salon international caprin 2025 s’annonce déjà sous les meilleures auspices avec une quinzaine de délégations internationales annoncées, et un programme fourni entre conférences, concours, pôles techniques et accueil des jeunes.

Carton plein à une semaine du salon

À un peu plus d’une semaine de l’ouverture de Capr’Inov, le salon 2025 s’annonce prometteur. Plus de 200 exposants ont répondu pré­sents pour les 10 ans du Salon International Caprin et une quinzaine de délégations internationales sont d’ores et déjà annoncées. Accueillies en partenariat avec Interco Nouvelle-Aquitaine, l’Aquitanima tour by Capr’Inov leur consacrera une journée de visites et une soirée d’affaires, mardi 25 novembre. Des visites filière accessibles à tous seront aussi accessibles ce même jour. Dès mercredi, de très nombreux jeunes, issus ou non du milieu agricole, sont attendus sur le pôle ÉleveurCaprinDemain pour échanger avec de jeunes installés mais aussi avec Margaux Bats, meilleure apprentie fromagère-crémière 2024 et marraine du Concours international de fromages et de produits laitiers de chèvre 2025. Quatorze équipes en provenance de huit établissements d’enseignement agricole s’affronteront lors du challenge Capr’I Cup. Une nouvelle épreuve attend les compétiteurs cette année : le parage.

Le numérique et la transformation fromagère à l’honneur

Le 10e anniversaire du salon sera également marqué par la création de deux nouveaux pôles techniques. Le premier, baptisé Froma Tech, le coin du fromager, sera dédié à la transformation fromagère. Le programme sera centré autour de quatre thématiques : la construction de la fromagerie, le coût de production et la fixation du prix , l’écologie microbienne - développer une bonne flore, la commercialisation et le statut sanitaire. Le second pôle, Capr’I Connect, la chèvre à l’heure du numérique, rassemblera quant à lui les innovations au service de l’élevage caprin. Conçu en partenariat avec l’Institut de l’Élevage, les visiteurs trouveront sur le pôle des retours d’expériences des éleveurs ainsi que des démonstrations concrètes (antennes UHF, drones, balances connectées, …) pour mieux comprendre les usages du numérique dans la gestion quotidienne d’un élevage caprin.

Des rendez-vous toujours attendus

Bien évidemment, les visiteurs retrouveront aussi les grands rendez-vous du salon caprin. Pas moins de 35 conférences sont au programme sur des thèmes variés : conduite de l’élevage caprin, génétique, sanitaire, adaptation au changement climatique,… L’élevage caprin ne s’arrêtant au seul lait, il sera également question de viande sur le Pôle viande où les élèves du CFA de Niort feront des démonstrations de découpe. Les métiers de bouche seront aussi mis en avant par les élèves du Campus des Sicaudières. Ceux qui ne le connaissent pas encore pourront découvrir le Capr’I Burger préparé par Chollet Traiteur ou la nouveauté 2025 : le Pulled goat, un délicieux effiloché de chevreau servi dans un pain pita avec fromage, tomates, oignons, salade et sauce blanche façon kébab. Les stars du salon et trois races à petits effectifs (poitevine, chèvre des fossés et angora) seront bien entendu présentes au travers de présentation génétiques, concours de pointage et présentation de races espagnoles.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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