Les achats des ménages de viandes de boucherie fraîche pour leur consommation à domicile ont reculé de 2,4 % en cumul annuel jusqu’à fin juillet comparé à la même période de l’an dernier, selon FranceAgriMer et Kantar Worldpanel. Le veau recule de 5,7 %, le bon mois de juin ne compensant pas le reste de l’année, la viande ovine perd 6,8 % sur fond de hausse de 3,4 % du prix moyen d’achat. Le porc frais affiche un inquiétant recul (-4,3 %), la charcuterie perd 1,5 % et le bœuf se replie de 2 %. Du côté des élaborés, pas de miracle, avec une baisse de 1 %, malgré la dynamique de la viande hachée fraîche (+1,1 %). À noter dans ce climat assez maussade la hausse de 1,5 % des achats d’abats d’animaux de boucherie (frais, surgelés et cuisinés). Si le bœuf (-5 %) et le veau (-8,1 %) reculent, ce n’est pas le cas du porc (+11 %) et, sur des volumes moindres, des ovins (+40,4 %).
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