[Infographie] Féculents : la segmentation continue

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89 % des Français consomment des féculents chaque semaine, à raison de 4,2 fois par semaine, selon Kantar Worldpanel. Les pommes de terre sont les féculents préférés des Français, puisqu’elles sont présentes dans 16 % des occasions, devant les pâtes (15 %) et le riz (7 %). Mais la plus forte croissance est enregistrée par les autres féculents, comme le quinoa et les légumes secs, avec 3,6 millions d’occasions de consommation de plus entre le premier semestre 2016 et la même période de 2018. Dans six occasions sur dix, les féculents sont accompagnés de viande, et dans une sur dix de poisson.

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agriculture biologique
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Si les pâtes sèches restent achetées par 96 % des foyers (loin devant les pâtes fraîches 69,9 %), elles subissent de plein fouet la concurrence des autres féculents, comme les semoules et céréales, légumes secs et gnocchis. Les pâtes sèches classiques reculent (-0,9 % de foyers acheteurs entre les premiers semestres 2015 et 2018), au profit du bio (12,9 % de pénétration) ainsi que des pâtes au blé complet (10,8 %), aux légumes (6,9 %) ou sans gluten (4,3 %). Les pâtes cuisson rapide ont aussi vu leurs ventes se développer, avec 42,5 % de foyers acheteurs en 2018, contre 39,2 % en 2015.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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