Importation, baisses de prix non répercutées : pourquoi les aviculteurs en veulent à la GMS

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Du poulet polonais, vendu au détail en France Crédits : © Virginie Pinson

 oeufs importés  dans les rayons

« La GMS met nos éleveurs et nos filières françaises en péril ! », s’insurge la Confédération Française de l'Aviculture (CFA) dans un communiqué de presse ce 8 février. Le syndicat dénonce le climat difficile et « les conditions scandaleuses » dans lesquelles se déroulent les négociations commerciales. Car la GMS ferait appel aux importations, en poulet comme en œufs, pour faire pression sur les cours. Autre grief, le fait que la GMS ne prend pas en compte la hausse des postes énergie, main d’œuvre et matériaux dans les négociations commerciales.

 

 

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En bio, en label, les baisses de prix ne sont pas répercutées

Les prix des aliments volaille ont baissé ces derniers mois, ce qui s’est traduit par des baisses de prix d’achat en Label Rouge comme en bio, estime la CFA, qui dénonce « Mais la GMS n’a pas répercuté l’ensemble de ces baisses aux consommateurs. C’est inadmissible ! », regrettant que ces produits deviennent donc inaccessibles au consommateur. Ils sont aussi moins mis en rayon, ce qui « met ces filières en grande difficulté ».  

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