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Fruit Logistica 2025 : le guide Cofreurop pour les relations commerciales dans la filière fruits et légumes revu

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A Fruit Logistica 2025, Jean-François Vallet (à gauche), président de la Chambre arbitrale internationale pour les fruits et légumes (CAIFL), et Fabien Gaucher, responsable juridique d'Interfel, ont présenté la version 2025 du Cofreurop sur le stand d’Interfel. Crédits : © Véronique Bargain

Le guide de bonnes pratiques commerciales pour la filière fruits et légumes, Cofreurop a été mis à jour pour la première fois depuis sa création... en 1967. Cette nouvelle version a été présentée à Fruit Logistica. Son objectif : servir de référence en matière de relations commerciales dans le domaine des fruits et légumes.

« La première version de Cofreurop datait de 1967 et n’avait jamais été révisée, a précisé Jean-François Vallet, président de la Chambre arbitrale internationale pour les fruits et légumes (CAIFL), lors de la présentation, à Fruit Logistica, de l’édition 2025 du guide de bonnes pratiques commerciales Cofreurop. Le but avec cette nouvelle version était d’enlever les anachronismes et de prendre en compte les évolutions des pratiques commerciales et de la réglementation ».
 

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Relations commerciales : « Cofreurop précise ce qui n'est pas spécifié dans la loi »

Créé par les professionnels, le guide Cofreurop définit les bonnes pratiques des échanges commerciaux nationaux ou internationaux de fruits et légumes frais. Il est utilisé sur une base volontaire et ne s'applique qu'en l'absence de clauses contractuelles et dans le respect des réglementations nationales et internationales. « Cofreurop précise ce qui n'est pas spécifié dans la loi, souligne Jean-François Vallet. Son objectif est d’abord d’améliorer les relations commerciales et de prévenir les conflits dans la chaîne d'approvisionnement. Le plus simple est d'y faire référence dans les conditions générales de vente ou les contrats. Et Cofreurop peut aussi servir de référence en cas de litige, dans le cadre d’un arbitrage par la chambre arbitrale des fruits et légumes ou par un juge en cas de procès ». 
 

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Un travail collectif et européen

La nouvelle version est le résultat d’un travail collectif de l’Aneefel, de la CAIP (Chambre arbitrale internationale de Paris), de la CSIF (Chambre syndicale des importateurs français), de la Deutscher Fruchthandelsverband, l'interprofession allemande des fruits et légumes, de Felcoop, de Freshfel Europe, de Fruitimprese, association de coopératives italiennes, et d’Interfel. « C’est une œuvre collective qui reflète l'approche consensuelle des professionnels du secteur des fruits et légumes, analyse Véronique Le Bail, déléguée générale de la CSIF. Le travail a pris plusieurs années, pour faire valider les bonnes pratiques par les différents pays et par la réglementation européenne. La version finale a été achevée à l'automne 2024, ce qui nous a permis de la présenter à Fruit Logistica 2025 ». 

Le guide est disponible en 5 langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien) et a été revu par des juristes et traducteurs officiels. « Le but était que est que tout soit clair dans le Cofreurop, pour faciliter et développer son utilisation », résume Fabien Gaucher, responsable juridique d'Interfel. Le guide, disponible sur le site d’Interfel, se décline en huit chapitres : les contrats, la marchandise, les conditions de chargement, expédition, livraison, la réception et l’exécution, les défauts de marchandise, le paiement et la clause compromissoire.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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