Flambée des prix des fruits pour la transformation

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Pour faire face à l'augmentation des matières premières, les industriels demandent à leurs clients une revalorisation de leurs produits transformés. Crédits : © RFL

Les transformateurs de fruits dénoncent une flambée des prix de leurs matières premières et demandent à leurs clients une revalorisation de leurs produits transformés. En pomme industrie, « la hausse des prix de 71 % est inédite avec une baisse attendue des approvisionnements de 26 % », annonce la Fiac (Fédération des industriels d’aliments conservés). Pour expliquer cette flambée des prix, la Fiac pointe une forte baisse de la production française, notamment en pommes, mirabelles, quetsches et abricots, ce qui oblige à se tourner davantage vers l’importation. En abricot, l’année a été noire pour toute l’Europe sauf en Grèce. « Mais les reports d’achats du marché du frais sur cette origine ont créé une pression sur les prix avec une hausse moyenne de 15 % pour la conserve », analyse la Fiac. Les difficultés concernent également les fruits rouges. En framboise, la récolte française est « bonne mais insuffisante ». En Serbie, gros pays producteur, le rendement a diminué de moitié à la suite des aléas climatiques de 2019, et les prix ont augmenté d’environ 20 %, rapporte la Fédération. En Pologne, les stocks sont à zéro après la forte demande des professionnels du surgelé durant le confinement. Les stocks mondiaux de myrtille sont également vides car la myrtille marocaine n’a pas pu être récoltée, et celle d’Ukraine voit son prix en forte hausse.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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