Étape à Yssingeaux avant Cournon

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58 bêtes étaient présentes sur le site yssingelais, dont 33 pouliches comtoises et cinq juments et pouliches bretonnes. Crédits : © Johanna Faure-Arnaud
La championne des 2 ans en numéros pairs de Pascal Boncompain Crédits : © J-Faure-Arnaud

Le pôle agricole d’Yssingeaux accueillait dimanche dernier le concours départemental de chevaux lourds de Haute-Loire.

Une étape clé pour le Sommet de l’élevage

Ce rendez-vous était particulièrement important pour les éleveurs puisque cette journée constituait également l’étape de sélection pour le prochain Sommet de l’élevage, qui se tiendra très prochainement à Cournon-d’Auvergne. Pour l’occasion, 58 bêtes étaient présentes sur le site yssingelais, dont 33 pouliches comtoises et cinq juments et pouliches bretonnes.

Une présentation très codifiée

La présentation de chaque animal répondait à un protocole précis. Dans un premier temps, le cheval était présenté statiquement, avec une mise au carré permettant aux juges d’observer sa morphologie, son expression de tête ainsi que sa conformité aux caractéristiques de sa race. Les équidés étaient ensuite évalués en mouvement, avec une note attribuée pour leur déplacement au pas, puis une seconde pour leur déplacement au trot.

Une succession d’exercices qui demande aux éleveurs une préparation minutieuse et permet aux juges de comparer les animaux selon des critères précis.

Des habitués et de nouveaux visages

Dans les rangs des participants, plusieurs figures bien connues des concours étaient présentes. C’était notamment le cas de Didier Delorme de Queyrières. Éleveur de comtois et véritable passionné, il présentait dimanche pas moins de neuf juments issues de son élevage réputé et régulièrement sélectionné pour présenter des animaux au Sommet de l’élevage mais également au célèbre concours national de la race organisé à Maîche.

Autre habitué, Pascal Boncompain présentait lui aussi plusieurs très belles bêtes. L’une de ses juments s’est particulièrement distinguée en terminant première de la section des deux ans à numéros pairs. Une récompense saluée par les juges, qui ont notamment apprécié chez elle « une robe brillante, un grand cadre ou encore une marche bien développée ».

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De nouveaux visages

Le concours était également l’occasion de voir apparaître de nouveaux visages. Sarah Boyer, de l’élevage Boyer au Villard, présentait ainsi pour la première fois ses deux pouliches lors d’un concours départemental. Elle avait choisi de présenter Parise, âgée d’un an et demi et déjà championne bretonne d’Yssingeaux à l’issue des présentations ainsi que Perrone. Après les résultats, elle exprimait d’ailleurs avec émotion son contentement : « je suis fière de ce résultat car cela demande beaucoup de préparation et en plus c’était ma première fois en départemental ! ». Toujours en race bretonne, Vincent Faure de Saint-Privat-d’Allier, présentait lui aussi plusieurs juments suitées.

Le travail des éleveurs salué

Au fil des différentes présentations et des catégories, les juges ont également tenu à souligner le travail réalisé par les éleveurs. Dans un contexte agricole particulièrement compliqué, marqué notamment par la sécheresse, maintenir les animaux dans un excellent état représente un véritable défis.

Les félicitations et encouragements adressés aux participants sont ainsi venus récompenser leur investissement quotidien, car derrière chaque animal présenté se cachent des heures de soins, de préparation et de travail.

L’aventure se poursuivra désormais à Cournon-d’Auvergne, où les meilleurs auront l’occasion de porter les couleurs de leur élevage et de la Haute-Loire.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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